Tout commence par une découverte des matières : papiers, fibres végétales préparées, textures et transparences. Les participant·es observent ce qui compose une feuille, puis abordent sa transformation dans l’eau. En fonction du procédé choisi, le papier est déchiré et mélangé pour constituer une pulpe, ou une pâte préparée en amont est utilisée.
Vient ensuite la prise de feuille à la cuve : un cadre retient les fibres, qui s’assemblent progressivement en une surface encore humide et fragile. Chacun expérimente le geste, la répartition de la matière et les possibilités d’inclusions ou de variations d’épaisseur. Le pressage et le séchage font partie intégrante de cette découverte, même lorsque leur achèvement intervient après la séance.
Selon l’orientation de l’atelier, les feuilles deviennent des pièces personnelles ou des éléments à associer dans une œuvre collective. Un temps d’observation permet de découvrir ce qui rend chaque production singulière.


