La séance débute par un retour aux sensations corporelles. Quelques mouvements préparatoires permettent de délier les articulations, de relâcher les tensions et d’observer sa respiration. Il ne s’agit pas de réussir une posture, mais de percevoir comment le corps réagit.
Le Qi Gong introduit des gestes lents, des changements d’appui et une attention portée au rythme personnel. Les participant·es découvrent progressivement la coordination entre mouvement et respiration, dans un cadre guidé et accessible aux débutant·es.
Le Tai Chi Chuan, art martial interne abordé ici hors de sa dimension combative, permet d’explorer les déplacements, l’équilibre et la justesse du geste. Des exercices à deux peuvent inviter à percevoir l’intention de l’autre, à adapter sa distance et à trouver une coordination réciproque.
Un temps de calme méditatif peut prolonger l’expérience.
Selon le projet, le travail corporel peut aussi dialoguer avec une pratique artistique, comme la calligraphie, pour transformer une intention ou une sensation en trace visible.


