La séance commence par des exercices accessibles pour se mettre à l’aise dans l’espace et dans le groupe. Respiration, voix, posture ou mouvements permettent de prendre conscience de sa manière d’entrer en relation, sans chercher à être quelqu’un d’autre.
Les propositions deviennent ensuite collectives.
Un geste appelle une réponse ; une phrase ouvre une situation ; les partenaires se passent la parole et construisent ensemble, à partir d’une consigne ou d’un thème.
Le jeu demande d’écouter ce qui vient d’être proposé plutôt que de préparer uniquement sa propre intervention.
Les scènes et exercices font place à l’imprévu. Accepter qu’une idée ne suive pas le chemin attendu, modifier sa réaction, s’appuyer sur un partenaire : autant d’occasions de tester d’autres réflexes de communication.
Selon les objectifs du groupe, un travail plus marqué sur la prise de parole, la voix ou l’incarnation d’un message peut enrichir l’expérience.
Un échange de clôture permet de revenir sur ce qui a été vécu : comment avons-nous accueilli les idées des autres ? À quel moment avons-nous osé proposer ? Que pouvons-nous transposer à nos réunions et à notre manière de collaborer ? Il n’est pas nécessaire de terminer par une représentation pour donner du sens à la séance.


