L’atelier commence avant même la rencontre. Chaque participant·e est invité·e à apporter des photos, notes ou fragments personnels. Ce premier geste encourage déjà un nouveau regard sur le quotidien. L’artiste met ensuite à disposition différentes matières : magazines, catalogues, partitions, cartes, papiers texturés… Puis pose une question simple :
« Qu’est-ce que vous voyez ? »
Cette discussion révèle la diversité des regards et des interprétations.
Une initiation permet ensuite de découvrir les bases du collage : découpe, composition, textures, transparences et assemblage de textes. Une règle guide tout l’atelier : ne rien coller avant d’avoir composé. Les éléments sont déplacés, testés, réorganisés jusqu’à trouver un équilibre. Cette étape met rapidement en lumière différentes façons de décider, d’expérimenter ou de structurer une idée.
Chaque participant·e réalise ensuite son œuvre personnelle avant de contribuer à une création collective. Les interactions qui émergent reflètent souvent les dynamiques observées au sein d’une équipe.
L’atelier se termine par une lecture croisée des réalisations. Les participant·es partagent ce qu’ils voient dans les œuvres des autres, avant que leurs auteur·ices ne prennent la parole. Cette expérience met en évidence un enjeu central de la communication :

